Jeudi 27 avril 2006 4 27 /04 /Avr /2006 22:16

De l’Assemblée Générale réunie le 24 avril est ressortie une réelle préoccupation quant à la validation des examens et l’équité entre tous les étudiants.

La création de comités veillant à faire appliquer la décision du CA du 24 mars « en ce qui concerne la validation qui ne devra pénaliser aucun étudiant et respecter l’égalité de tous » est primordiale.

Afin que ces comités soient viables et efficaces, chaque département se doit d’en constituer un son sein. En effet, les modalités de validation peuvent être différentes au sein d’un même UFR, chaque cas est particulier, la proximité permettra une bien meilleure efficacité. Il est également envisageable qu’une coordination de ces comités s’ensuive afin d’adopter une ligne de conduite commune à toute l’université et de pouvoir représenter également des départements où la création de comité s’est avérée impossible.

Aucun étudiant ne doit pâtir, en termes de validation, du fait de s'être mobilisé durant le mouvement social "anti-cpe".

Les comités se doivent d’être visibles pour être efficaces ; leur création ne demande que très peu d’effort. Etudiants et enseignants, réunissez-vous par département et créez au plus vite un comité de ce type.

Il est primordial de prôner le dialogue entre étudiants et enseignants afin qu’ils trouvent ensemble un terrain d’entente quant à la validation du semestre. Les comités doivent être un « dernier recours ».

Des comités de ce type ont déjà été créés aux départements de psychologie et de sociologie, il faut absolument que ceux-ci fassent tâche d’huile et se réunissent ensuite.

Source : http://vudailleurs.over-blog.com/article-2534459.html

mise en ligne avec l'autorisation de Vu d'ailleurs
Il nous a été signalé que certains enseignants qui n'approuvent pas la mise en place de ces comités "s'amusent" à retirer les affichages faits à ce sujet. Ainsi nous pouvons constater que le droit d'expression n'est pas d'un grand intérêt pour ces personnes ! Mais alors, qu'en est-il du respect envers leurs étudiants ???
Publié dans : Informations Fonctionnement Université Paris8
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Mardi 25 avril 2006 2 25 /04 /Avr /2006 22:48
A l’attention des membres de la communauté universitaire

Suite au courriel du 6 avril, le Président souhaite clarifier sa décision d’avancer de 24 heures la fermeture traditionnelle des congés de Printemps.

Des sources d’informations concordantes externes et internes relatives à une probable occupation des locaux à des fins non pédagogiques n’ont été connues que le jeudi 6 avril en fin d’après-midi. Il n’était donc pas possible, dans ces conditions, d’avertir plus tôt les membres de la communauté universitaire.

Compte tenu du caractère tardif de l’information et de la volonté du président de ne pas recourir à l’autorité de Police pour une éventuelle évacuation, le Président a donc préféré avancer la fermeture traditionnelle de 24 heures.

La conjugaison d’éventuelles occupations des locaux avec les problèmes aigus de sécurité liés à l’irruption dans l’établissement d’éléments extérieurs totalement étrangers au mouvement étudiant de protestation a donc conduit le Président à renforcer la surveillance et à rendre limité l’accès à l’Université. Cette limitation s’est concrétisée en la fermeture de la Bibliothèque Universitaire pendant les 15 jours de congés. En effet, il est apparu que techniquement, l’ouverture de la BU ne permettait pas la mise en œuvre efficace d’un renforcement de la surveillance.

Le « bocal » informatique a finalement pu fonctionner normalement tous les jours de 14h à 18h (cet accès concernant un nombre beaucoup plus restreint d’étudiants). De plus, toutes les conventions d’occupation des locaux durant cette période, présentées en temps et en heure, ont été respectées. Enfin, les personnels administratifs, techniques et de direction dont la présence était nécessaire au bon fonctionnement de l’établissement, y ont eu accès. Le Secrétaire Général joignable en permanence sur place ou téléphoniquement a été garant du dispositif.

L’ensemble de ces mesures a d’ailleurs permis d’éviter toute intrusion et toute dégradation durant les congés.

Sur l’aspect pédagogique, après consultation des UFR, il a été jugé préférable de programmer un report des cours jusqu’à la date limite du 24 juin.

Dès lors, compte tenu de ce report, cette fermeture traditionnelle pendant les congés de printemps ne constitue pas un obstacle à la bonne poursuite des études.

Le Président
P . Lunel
Publié dans : Fermeture de l'Université Paris 8
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Mardi 25 avril 2006 2 25 /04 /Avr /2006 15:35
Le réseau "Uni(e)s contre une immigration jetable" appelle :

- à une journée d'action le samedi 29 avril
- à manifester contre ce projet le 13 mai

Plus d'informations, ainsi que des réactions et réflexions sur ce projet de loi sur leur site

http://jetable.rezo.net/



Immigration et intégration

Le ministre d’État, ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire, a présenté un projet de loi relatif à l’immigration et à l’intégration.

Depuis 2002, la maîtrise de l’immigration est redevenue une priorité essentielle de l’action conduite par le Gouvernement. La loi du 26 novembre 2003 a constitué le premier temps de la réforme de la politique de l’immigration. L’immigration demeure toutefois aujourd’hui sans rapport avec les capacités d’accueil de la France et ses besoins économiques. Le projet de loi, conformément aux orientations fixées par le Premier ministre lors des comités interministériels de contrôle de l’immigration réunis le 10 juin et le 29 novembre 2005, crée donc de nouveaux instruments juridiques pour mieux réguler l’immigration, lutter contre les détournements de procédure et promouvoir une immigration choisie et une intégration réussie.

1.- Le titre premier du projet de loi regroupe les dispositions de promotion de l’immigration choisie.

L’obtention d’un visa de long séjour sera indispensable pour la délivrance d’une carte de séjour temporaire, sauf quelques exceptions. Les migrants admis pour la première fois en France et souhaitant s’y installer durablement devront signer un contrat d’accueil et d’intégration : l’étranger recevra une formation civique et linguistique. Avant d’obtenir une carte de résident de dix ans, l’étranger devra satisfaire à une condition d’intégration fondée sur trois éléments : l’engagement personnel de respecter les principes qui régissent la République française, le respect effectif de ces principes et une connaissance suffisante de la langue française.

La délivrance et le renouvellement des titres de séjour des étudiants étrangers seront facilités dès lors que leur projet d’étude aura été validé dans leur pays d’origine avant leur départ. Les jeunes diplômés étrangers obtenant leur master dans notre pays pourront compléter leur formation par une première expérience professionnelle en France dans la perspective du retour dans leur pays d’origine.

La règle subordonnant l’entrée d’un travailleur étranger à l’autorisation de l’administration du travail sera assouplie dans les métiers et les zones géographiques caractérisés par des difficultés de recrutement.

La création d’une carte de séjour " compétences et talents ", d’une durée de trois ans, facilitera l’accueil dans notre pays d’étrangers dont la personnalité et le projet constituent des atouts pour le développement et le rayonnement de la France.

Le projet de loi transpose en outre des directives européennes qui permettent de simplifier le régime du séjour des Européens en France et de fixer les conditions de la mobilité en Europe des étrangers y bénéficiant d’un statut de résident.

2.- Le titre II est relatif à l’immigration pour des motifs de vie privée et familiale.

Il définit les conditions de délivrance des cartes de séjour temporaire portant la mention " vie privée et familiale ". La disposition permettant à l’étranger en situation irrégulière depuis dix ans de se voir délivrer automatiquement une telle carte est supprimée. Les conditions de délivrance d’un titre de séjour à raison des liens privés et familiaux seront mieux définies, en conformité avec les principes garantis par la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Afin de lutter contre les mariages de complaisance, la carte de résident de dix ans ne sera attribuée au conjoint de Français qu’après trois ans de mariage, au lieu de deux ans, à condition que le conjoint manifeste son intégration à la société française et fasse preuve, notamment, d’une connaissance suffisante de la langue française.

L’étranger ne pourra demander à être rejoint par sa famille qu’après une durée de séjour régulier en France de dix huit mois, et non plus d’un an. Ses ressources, d’un montant au moins égal au SMIC, devront provenir de son travail et non des revenus d’assistance. Il devra, en outre, démontrer qu’il se conforme aux principes qui régissent la République française.

3.- Le titre III fusionne en une seule décision (un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français et de la désignation du pays de renvoi) deux décisions jusqu’alors distinctes (le refus de séjour et l’arrêté de reconduite à la frontière).

4.- Le titre IV prévoit, afin de lutter contre les mariages de complaisance, de porter le délai de communauté de vie permettant aux conjoints de Français d’acquérir la nationalité par voie de déclaration de deux à quatre ans, et à cinq ans en l’absence de résidence en France pendant trois ans.

5.- Le titre V est relatif à l’asile. La possibilité de définir une liste nationale de pays d’origine sûrs est maintenue et le statut des centres d’accueil pour demandeurs d’asile est mieux défini afin de mieux prévenir leur occupation par des publics n’ayant plus vocation à y être accueillis.

6.- Le titre VI prévoit en Guadeloupe, en Guyane et à Mayotte des mesures adaptées à leur situation particulière, qu’il s’agisse de faciliter les contrôles d’identité, la destruction des embarcations utilisées par les passeurs de clandestins ou de lutter contre les reconnaissances frauduleuses de paternité à Mayotte.

Source : www.premier-ministre.gouv.fr

Par Virginie - Publié dans : Société
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Mardi 25 avril 2006 2 25 /04 /Avr /2006 14:48

Le séminaire de Jean-Michel REY reprendra le mardi 25 avril à 19 heures à l’E.H.E.S.S.

105 boulevard Raspail, salle 4


Université Paris 8
E.H.E.S.S.
Séminaire de Jean-Michel REY
 « Comparer, rapprocher, mélanger»
Quelques questions qu’on cherchera à développer et à prolonger à partir de ces trois termes sur des textes variés ou des objets d’allure très différente. Qu’est-ce qui nous permet de mettre en regard quelques mots grecs et des énoncés théoriques supposés contemporains ? Pourquoi pouvons-nous lire d’un même mouvement, par exemple, Denys l’Aréopagite et Wittgenstein ? Ne sommes-nous pas fréquemment contraints à des modes de pensée qui semblent privilégier la synchronie ou, parfois, l’anachronisme ? Ne doit-on pas réévaluer continuellement ce qui se réclame de la modernité ? De quelle nature peut-être le temps de la réflexion ?
Par Virginie - Publié dans : Informations Fonctionnement Université Paris8
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Mardi 25 avril 2006 2 25 /04 /Avr /2006 14:17
La Sorbonne a été évacuée hier en début de soirée, il y avait une centaine d'étudiants à l'intérieur et il semble que cela se soit passé dans "le calme".
Il semblerait que la Sorbonne soit à nouveau ouverte sauf  l'Ecole des chartes
Par Virginie - Publié dans : Action
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